Le processeur graphique est devenu un outil de calcul général, dont l'usage dépasse largement l'affichage.
Là où un processeur central aligne quelques dizaines de cœurs complexes, un processeur graphique en compte des milliers, simples et travaillant en parallèle sur les mêmes opérations. Cette architecture convient aux calculs massivement parallèles.
Montage et encodage vidéo, rendu tridimensionnel, simulation scientifique, traitement d'images, et apprentissage automatique, domaine qui a bouleversé la demande et les prix du secteur.
Des interfaces de programmation propriétaires et ouvertes permettent d'exploiter ces circuits. Le choix de l'écosystème conditionne fortement la compatibilité logicielle, et pèse autant que les performances brutes.
Les cartes haut de gamme dépassent souvent 300 watts, avec une dissipation thermique et un coût électrique en rapport. La performance par watt est devenue un critère de choix à part entière.